vendredi 8 novembre 2013


Cham,  De Beaumont,  Béranger,  Mayeux...
De Tout un peu.


Bonjour,

Dans notre billet du 7 Août, nous vous avions signalé les deux toutes premières lithographies de Cham publiées dans La Mode au premier semestre de 1840 et nous vous avions décrit par le menu, la deuxième intitulée" Le Microscope à Gaz". 
Nous venons, après quelques recherches, de trouver la première " Un créancier trop pressé "du 21 mars 1840, imprimée chez Aubert. 

Cham. Collection Personnelle
Un personnage vigoureux et bien musclé coince dans une porte un clerc d'huissier venu lui présenter un mémoire et probablement réclamer le paiement des arriérés.
Dans son ouvrage sur la vie de Cham Félix Ribeyre (p.105) dit, qu'à cette période, celui-ci fait un effort pour s'identifier avec la manière large et puissante de Daumier.

Ce dessin anecdotique a probablement été inspiré par un fait réel survenu à l'un de ses amis, un de ceux du groupe des étudiants de l'atelier Delaroche que notre caricaturiste fréquentait à l'époque. Peut-être Vibert qui menait une vie assez dissolue.

Nous avons beaucoup avancé sur la collation et le descriptif de l'ensemble des oeuvres de Cham publiées de 1843 à 1865 dans l'Illustration, journal Universel. Ce travail assez volumineux fera, dès mise au point, l'objet d'une publication dans les mois qui viennent. En attendant, voici le premier bois publié dans le N° 29 du 16 septembre 1843 (p.38) : Un chasseur Parisien. Il n'est pas étonnant que notre auteur ait choisi ce thème pour son baptême de Presse.



Cham. L'illustration 1843. Collection Personnelle.
Voilà donc en ce qui concerne la Presse la première litho et le premier bois. 

Dans ces années 1838-1843, nous classons le Musée Philipon avec ses parodies dans les oeuvres littéraires sinon, bien entendu, ces indications seraient fausses. 

De ces cinq années nous préparons des notices détaillées sur les premiers albums en notre possession :
 M. Jobart - Deux vieilles filles à marier - Le Prince Colibri et la fée Caperdulaboula - Les rébus comiques - Les 7 volumes des Miroirs.  Reste à trouver, non sans mal : M. La Jaunisse - M. La Mélasse  - Un Génie incompris - l'Album saugrenu. 


Collection Personnelle.





Après Cham, revenons sur Edouard de Beaumont, un autre de nos sujets d'étude. Nous avons à 96 %  identifié et reconstitué son oeuvre lithographique et continuons à rechercher et à classifier ses bois.
Sur ce blog, le 18 Février 2012, nous avons publié une des suites des plus originales de cet artiste, la première éditée chez Pannier en 1843 et intitulée : la Civilisation aux Iles Marquises. A l'époque, il manquait les illustrations de quelques planches. Pour compléter vos fiches, les voici.




Collection Personnelle. 
N°10. UN MARI VEXE. --Malheureux! qu'allez vous faire ?...--Parbleu! une volée à l'amant de ma femme...--Ce serait vous perdre de réputation...suivez la mode européenne, envoyez un cartel à votre rival...demain matin vous irez sur le terrain...ce monsieur vous brûlera la cervelle...et au moins vous aurez eu complète satisfaction.



Collection Personnelle. 
N°16. LE CHAPEAU GIBUS.- Comme vous voyez ce chapeau peut se ployer et alors on s'assoit dessus.-Tiens, tiens moi qui croyais qu'un chapeau devait seulement servir à être mis sur la tête.- Non pas ! celui-là a été spécialement inventé pour être mis au dessous, bien au dessous de la tête !



Collection Personnelle. 
N° 18. DE QUOI ! DE QUOI ! IL M'A ROSSE ……et je n'ai pas le droit de le démolir un peu ?-Non, sauvage ! Mais vous avez le droit de prendre un avocat et de lui faire un procès. Si vous gagnez, ça ne vous coutera pas plus de trois cents francs.





En deux ans , nous avons fait deux grandes promenades dans les éditions de J. P. de Béranger, découvrant une douzaine d'éditions inconnues de tous les bibliophiles, la plupart des contrefaçons éditées en Belgique. Il en reste à découvrir. Cette quête permanente  qui permettra peut-être un jour de faire une nouvelle édition augmentée et corrigée de l'ouvrage bibliophile de Jules Brivois paru en 1876 permet parfois d'entre apercevoir, avec les Chansons, quelques gravures grivoises publiées, bien sûr, sous le manteau.



2°Vente G. Nordmann.  
Dans ce domaine, les indications d'édition de plaquettes ou de séries "curiosa" sont très fragmentaires.
Quelques catalogues de vente dont ceux des collections Gérard Nordmann, Jean-Pierre Faur et autres
dispersions Erotica, quelques notices dans Gay, les Huit vignettes gravées en taille-douce du Tome V de l'édition 1834.
Nous sommes en train de réunir toutes nos informations en vue d'une prochaine note de blog sur ce sujet.  Un des lecteurs de ce blog aurait-il des informations sur une série d'Henri Monnier qui comprendrait 25 Vignettes. ? dont voici une illustration.  L'ouvrage de A. Marie ne cite pas cette
suite. 



2° Vente G. Nordmann. 
Par exemple, pour "Mon Curé" nous avons déjà quatre vignettes curiosa différentes dont une tirée d'une série de bois gravés, série inconnue, sans indications et dont nous possédons 7 vignettes différentes. Une vignette de Monnier sur "Mon Curé" doit théoriquement exister .... mais à quoi ressemble t'elle ? La série de bois gravés comprend seulement nos 7 vignettes ? ou 15 ?  ou ?



Bois gravé. Collection Personnelle.




Gravure couleurs. Collection personnelle.

Lithographie au trait. Collection Personnelle.
Album de quinze lithos. 1827.





Pour finir cette chronique, un coup d'oeil sur une grande litho couleurs (44x30) signée Traviés et montrant en son centre notre célèbre Mayeux, bossu goguenard, héros des trois glorieuses et dont l'influence picturale sur le régime a eu son heure de gloire dans les années 1830. Cette planche rare, 
comme toutes les planches figurant Mayeux, imprimée à Paris par Fonrouges figure au catalogue Felix Meunié sous le N° 215.
 Ce collectionneur possédait  vraiment tout de Mayeux, mais cette planche là il ne l'a jamais vue qu'en noire....



Traviès. Collection Personnelle. 

Et puis cette lithographie regroupe en une seule image non seulement Mayeux au centre, le peuple à gauche, les ministres qui ont des têtes de bêtes à droite et une légende de deux vers tirée de Béranger :
"Allez-y donc, allez donc vous faire mordre
Par tous ces gros chiens là (bis)" 

 Une gravure qui réunit Mayeux, Grandville et Béranger , c'est un must !!! 

Bonsoir,







lundi 2 septembre 2013

CHAM ( Amédée de Nöé, dit )
1818-1879.

Son Oeuvre. La Presse illustrée. 3.
Le Nouvel Illustré.

Bonjour,

Pour ceux qui prendraient les études Cham en marche, je vous rappelle mon schéma de projet bibliographique de l'oeuvre de Cham, paru dans ce même blog le 22 mai 2013.

Dans deux notes précédentes, en ce qui concerne la Presse Illustrée, j'ai décortiqué suivant ma codification les publications A.7. (L'esprit Follet) et A.9 (le Journal Amusant). En ce qui concerne celle-ci, j'avais signalé un doute sur un Cham possible et donc non référencé dans le deuxième semestre 1866.
Après vérification, il n'en est rien. La note de blog contient bien toutes les parutions de Cham dans cet hebdomadaire. 





Il y a quelques semaines au hasard de mes promenades chez des confrères, j'ai fait halte dans l'antre sympathique de l'ami Pierre à Tarascon. Reliures chatoyantes, ouvrages rangés au cordeau, classement méthodique, et bien sûr la gentillesse et l'érudition du maitre des lieux qui chaque jour sous le pseudonyme de Gandillet nous régale sur son blog d'une copieuse notice bibliographique.


Jour faste pour la bibliographie de Cham. Bonne trouvaille : Une collection partielle du "Nouvel Illustré", journal quotidien de 4 pages, au prix de cinq centimes le numéro et au format 300x420, paru seulement une année pleine et ce du 1er mai 1866 au 30 avril 1867 si je me réfère à la fiche de la BNF. Conçu par une équipe autour de Charles Monselet (1825-1888) plus connu comme écrivain et journaliste gastronomique que comme patron de Presse.






Dans ce lot, il me manque les trois premiers mois de parution :  Mai, Juin, Juillet 1866 soit les numéros 1 à 92 inclus. Plusieurs recherches complémentaires m'ont permis de retracer partiellement les parutions de Cham pendant ce trimestre, numéros par numéros. Au final et au stade actuel de l'étude, je n'ai pas d'informations vérifiables sur douze d'entre eux : 8, 9, 19, 26, 29, 30, 31, 37, 38, 46, 52 & 82. Il est fort possible, voire probable que certains contiennent des croquis de Cham. Je suis à la recherche de toutes informations sur ces numéros manquants. 


Ce "Nouvel Illustré" je l'ai codifié A.14.  Au total sur les 353 Numéros dépouillés, on trouve 39 parutions dûes au crayon de Cham. En voici le détail : 


A.14.b.1. N° 3. 03/05/1866. Les Courses. 12 Vignettes.






A.14.b.2. N° 5. 05/05/1866. A propos du Jury de peinture. 






A.14.b.3. N° 7. 30/04/1866. Les Omnibus, Gondoles à vapeur de la Seine. 12 Vignettes. 

(Très curieusement ce N° 7 est bien daté du 30 avril et non du 7 mai...Mystère....)





A.14.b.4. N°12. 12/05/1866. La Comédie de salon. 9 Vignettes.





  

(Deux numéros laissés vacants : 5 & 6, par précaution....)

A.14.b.7. N°47. 16/06/1866. Les Etrangers à Paris. 9 Vignettes.


A.14.b.8. N°51. 20/06/1866. Le Théâtre perfectionné. 12 Vignettes.






A.14.b.9. N°63. 02/07/1866.  Un dessin ou une planche de Cham mais je n'ai pas le descriptif.


A.14.b.10. N°72. 11/07/1866. Les Armes à longue portée. 12 Vignettes.





A.14.b.11. N°74. 13/07/1866. Les Onzes incarnations du chapeau. 10 Vignettes.






A.14.b.12. N°83. 22/07/1866. La Saison des eaux en Allemagne. 8 Vignettes.






A.14.b.13. N°106. 14/08/1866. Fiat Luxe. 12 Vignettes.






A.14.b.14. N°111. 19/08/1866. Ouverture de la chasse. 12 Vignettes.






A.14.b.15. N°118. 26/08/1866. Les Nombres. 11 Vignettes.






A.14.b.16. N°120. 28/08/1866. La Question chevaline. 12 Vignettes.





 A.14.b.17. N° 125. 02/09/1866. Les Chasses. 13 Vignettes.






A.14.b.18. N° 129. 06/09/1866. Encore la chasse. 9 Vignettes.






A.14.b.19. N° 156. 03/10/1866. Aventures anciennes et nouvelles d'un chasseur (#1). 12 Vignettes.






A.14.b.20. N° 157. 04/10/1866. Idem à précédent ( #2). 12 Vignettes.





A.14.b.21. N° 158. 05/10/1866. Idem à précédent (#3). 12 Vignettes.






A.14.b.22. N° 159. 06/10/1866. Idem à précédent (#4). 12 Vignettes.






A.14.b.23. N°171. 18/10/1866. Le Tir national de Bruxelles. 12 Vignettes.






A.14.b.24. N° 173. 20/10/1866. Choses et autres. 12 Vignettes.






A.14.b.25. N° 183. 30/10/1866. L'hiver. 9 Vignettes.






A.14.b.26. N°195. 11/11/1866. Choses et autres. (#2). 15 Vignettes.






A.14.b.27. N°216. 02/12/1866. Choses et autres.(#3). 9 Vignettes.






A.14.b.28. N°218. 04/12/1866. La Photographie militaire. 12 Vignettes.






A.14.b.29. N°228. 14/12/1866. Rome et retour. 8 Vignettes.






A.14.b.30. N° 236. 22/12/1866. Ceci et cela. 6 Vignettes.






A.14.b.31. N° 240. 26/12/1866. La Nouvelle année. 9 Vignettes.






A.14.b.32. N°249. 04/01/1867. Le Jour de l'an. 9 Vignettes.






A.14.b.33. N°258. 13/01/1867. Paris gratis (#1). 8 Vignettes.






A.14.b.34. N°259. 14/01/1867. Paris gratis (#2). 7 Vignettes.






A.14.b.35. N° 265. 20/01/1867. Paris gratis (#3). 7 Vignettes






A.14.b.36. N° 273. 28/01/1867. La Saint Charlemagne. 13 Vignettes.






A.14.b.37. N° 302. 26/02/1867. Le Bal à Paris. 9 Vignettes.






A.14.b.38. N° 311. 07/03/1867. L'Eclipse du 6 Mars. La Fin du Monde. 10 Vignettes.






A.14.b.39. N°320. 16/03/1867. Etudes comiques sur le magnétisme. 14 Vignettes.




                 


A.14.b.40. N°328. 24/03/1867. Le Puff et la réclame. 10 Vignettes.





A.14.b.41. N°333. 29/03/1867. Ecole de natation d'hiver. 13 Vignettes.





Ce qui nous donne un approximatif de plus de 400 bois parus dans ce journal et cela sur douze mois.

Si en 1866 Cham avait  pratiquement arrété sa collaboration avec L'Illustration au deuxième semestre,  il continuait de fournir au Charivari plusieurs lithos chaque semaine, sans compter chaque dimanche la planche "croquis" de 12 vignettes. 
Par ailleurs il publiait conjointement "Le Mois comique" dans le Monde illustré et la "Revue comique du mois" dans l'Univers illustré, soit également une planche à 12 Vignettes par mois. 
Dans le même temps l'éditeur Arnaud de Vresse sortait huit à dix albums à un franc de 60 vignettes chacun.
Ceci nous fait rajouter 1400/1500 bois sans compter ni les almanachs, ni les éventuelles parutions dans le Hanneton, La Mouche ou autre revue, et de ce fait on dépasse les 2000 oeuvres pour cette année là, lithographies et bois confondus....

Diable d'homme. Une moyenne de six dessins par jour. A t-on jamais fait mieux ?

Bonsoir.






mercredi 7 août 2013


CHAM (Amédée de Noë,  dit)

1818-1879.

Le Microscope à gaz. "La Mode". 1840.


Bonjour,

On sait que Cham a commencé sa carrière d'illustrateur et de caricaturiste en 1839 quand il étudiait le dessin classique dans l'atelier de Paul Delaroche. Auparavant il avait fréquenté l'atelier de Charlet ou il s'était initié à l'art délicat de la lithographie. Par un jeu des circonstances une rencontre s'est produite entre Cham, jeune étudiant bambochard et le très influent et très actif Charles Philipon,  fondateur du journal  "La Caricature" et directeur du Charivari.


Amédée de Noë dit Cham.


Cham avait lors d'un bref passage antérieur dans l'Administration des Finances fréquenté un M. de Moncloux, sous chef de service à la Dette Publique. Celui-ci, amateur éclairé de lithographies fréquentait assidûment la Maison Aubert, Place de la Bourse.
Véritable usine à estampes,  cette entreprise co-dirigée par Madame Aubert la soeur de Philipon, éditait quotidiennement des albums, almanachs et autres croquis lithographiques. 
De Moncloux appréciant un portrait-charge réalisé en un tour de mains par Cham le présenta un soir à Philipon. Ce dernier encouragea Cham à travailler et petit à petit au fil des jours, ce dernier se mit à soumettre ébauches et esquisses à son mentor. A cette époque venait de paraître chez Aubert, deux albums de Topffer, ancêtres de la Bande dessinée. Cham s'éprend de ces compositions nouvelles, se met à esquisser dans la manière du Genevois et utilisant une plaisanterie familiale liée à la pâleur de son teint, dessine les mirobolantes aventures de M. De La Jaunisse, esquisses adoptées par Philipon.
Cette toute première oeuvre de Cham, sort chez Aubert, le 3 Août 1839. Deux mois plus tard, un autre album, La légende de M. Lamélasse, puis début 1840, une Histoire de M. Jobard. Ces trois ouvrages,introuvables sur le marché actuel de la Librairie Ancienne sont d'une grande rareté.


Charles Philipon


Les publications réussies de ce jeune artiste de vingt deux ans intéressent Le Vicomte Walsh, directeur de La Mode, journal-galerie de moeurs, album des salons. Cette revue fondée par Emile de Girardin était devenu au fil du temps, l'organe passionné et agressif du courant royaliste. On commande deux lithographies à Cham, fils d'un pair de France. En mars 1840 sort la première nommée " Un créancier trop pressé"puis le 20 Juin, une seconde planche satyrique intitulée : Le microscope à gaz. 

A ce jour, je n'ai pas encore mis la main sur ce dit créancier, ni même trouvé une reproduction pour en connaitre le figuratif. Il circule peu d'albums regroupant des lithographies de La Mode, quelques planches isolées, par ci, par là. Je viens néanmoins d'acquérir un recueil composé essentiellement de lithographies des trois P : Pruche, Platier, Plattel, bons artistes de deuxième plan très présents dans les caricatures de La Mode et au coeur du volume, par bonheur, une pépite : Le Microscope à gaz.



Le Microscope à gaz. 

A gauche dans une lumière brillante, des petits bonshommes en robe noire, bougeant comme une nuée d'insectes, certains se dévorant entre eux, d'autres amassant des sacs de pièces. A droite et en bas, des spectateurs plutôt  pensifs ou abasourdis par ce spectacle.

La Légende : Le Loquax à robe noire, se nourrit de métal tel que l'or, l'argent ou le cuivre monnoyé.
Par le microscope à gaz qui ne gaze aucune imperfection animale, on les voit s'entre-dévorer. Il fourmille dans les lieux sombres et malsains, tels que les Greffes, les Cours, les Prisons...etc..etc..

Le Microscope à gaz, invention de l'époque, était semblable à un microscope solaire mais la plaque était éclairée par un mélange oxygène-hydrogène en contact avec du carbonate de chaux, d'ou notre éclairage vif figuré dans lequel dansent et se dévorent les avocats Loquaces assoiffés d'argent. Cette légende féroce est elle de Cham ? On sait que Philipon rédigeait toutes celles de Daumier. il serait néanmoins étonnant qu'il ait donné un coup de pouce à son jeune poulain pour paraitre dans un journal qui n'était pas dans ses idées politiques. On peut raisonnablement présumer que la légende est de la main de Cham.

Il faudra attendre le 20 Décembre 1843 pour voir une nouvelle lithographie de Cham dans un organe de presse. C'est dans le Charivari, le début de la série Moeurs Algériennes-Chinoiseries Turques. Puis alors pendant 40 ans des milliers de lithos.....

Bonsoir,